Le moustique tigre sous surveillance renforcée dans l’Hexagone.

Du 1er mai au 30 novembre, qui correspond à sa principale période d’activité, les autorités sanitaires vont scruter la présence de l’Aedes albopictus  appelé également « le moustique tigre ».

En Ile-de-France, il est désormais définitivement implanté dans une centaine de communes.

En Essonne, 57 % des citoyens sont dorénavant domiciliés dans une commune colonisée (voir bilan communal et bilan départemental 2023 dans documents utiles).

Le risque de voir ainsi apparaitre une circulation locale des virus de la dengue, du chikungunya ou de Zika à partir d’un cas importé est aujourd’hui accru compte-tenu de l’accroissement significatif du nombre de cas importés en provenance des zones d’épidémie (source Santé publique France du 23/04/2024).

Les autorités sanitaires redoutent ainsi l’organisation prochaine de grands évènements sportifs internationaux en métropole  – notamment les JOP 2024 -, qui donneront lieu à d’importants mouvements de populations venues du monde entier.

Si dans les territoires ultra-marins le moustique tigre transmet beaucoup de virus, il reste pour le moment en métropole un insecte essentiellement nuisant.

Pour limiter les risques, éliminer tous les endroits où l’eau peut stagner, vider les récipients, couvrir les réservoirs et les piscines lorsqu’elles ne sont pas utilisées… voici autant de gestes à adopter, à la fois par les particuliers et par les agents territoriaux

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